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Marathon de Marseille 26 avril 2009

 

 

Ca y est j-1, c’est le départ pour Marseille, je pars de Chazelles pour aller chercher mon assistant a veauche. Je prends la route de ST Galmier et un petit stress me prend : « ça y est, je vais faire mon marathon » Mon ventre commence à se serrer et je me pose des questions. Et puis j’arrive à Veauche et le stress s’en va. Je fais une petite photo à l’ouverture de la porte des Jols. Bon, c’est le départ  la route se passe bien. Nous décidons de faire une pose, je demande à Serge ce qu’il désire boire. « Une boissons fraîche » J’ouvre ma glacière et je lui propose une petite…..bière ; bien sur,  je l’accompagne, cela m’évitera les crampes. Et nous voila reparti sur la route, tous se passe bien.

Nous sommes arrivés à Marseille. Nous galèrons un peu pour trouver une place de parking mais nous y parvenons. Je vais retirer mon dossard avec un petit pincement au cœur….ça y est cette fois, j’ai tout pour le départ. Vivement demain !!!

Départ pour l’hôtel, puis casse-croûte prévu dans la chambre avec une petite bière pour le repas «ça ne peut pas me faire du mal !! » Nous regardons la météo pour demain et ils annoncent de la pluie et du vent. Mais je relativise je me dis qu’on est dans le sud et que le mistral tiendra le temps.

J’ai passé une bonne nuit pas de stress, tout va bien, une petite douche et un petit déjeuner léger et c’est le départ pour le Vieux Port. Nous galèrons un peu pour trouver une place de parking, et puis nous nous engageons dans le métro direction le Vieux Port.

Arrivé au Vieux Port, petite photo souvenir devant un magnifique bateau. Puis nous allons au départ, sous un déluge de pluie et de vent. Je me sépare de mon assistant et je me retrouve seul. Je vais poser mon  sac au stand puis je rentre dans le sas des coureurs. Je suis dans la foule, je me sens perdu. Pas de capsules à côté de moi, ça fait bizarre !!!

J’échange deux, trois mots avec des coureurs. Puis j’entends un « BOUM », ça commence à bouger. Je me rends compte que c’est le départ. On commence à marcher,  puis ça y’ est on cour.  C’est parti ! C’est un peu la cohue. Je  fais mes premières foulées et c’est parti !

Les premiers kilomètres se font malgré un petit point de côté, qui  a du mal à passer (peut être du au stress…). Le peloton commence à s’étirer et je prends mes aises. Je prends ma foulée et me lance dans mon marathon.

J’arrive au premier ravito  des 10 km et tout va bien !!! Je me ravitaille. Je suis bien content, j’ai mis 52 min. Je suis bien dans mes objectifs. Je prends mon rythme de croisière qui est fixer à 11 km/h. Je me sens bien et la foule m’emporte. Je suis plus haut que prévu mais je me sens bien,  donc je décide de garder du 12 km/h. J’arrive autour du Parc BORELLI et je croise une voiture relais qui affiche le temps je suis au 17ème km en 1 h14.  Je suis vraiment bien. Je garde mon rythme malgré les mauvaises conditions météo. Je continue mon allure en me faisant vraiment plaisir. Je suis en train de m’éclater. 

Nous retournons sur le centre de Marseille. Beaucoup de monde nous encourage. Je tape dans les mains de petits enfants qui m’encouragent. Et au bout de la rue, je vois mon beau-frère. Je m’arête pour immortaliser le moment. Je lui dis : « tout va bien » et je continue mon chemin. Je suis au 23ème km au bout de 1h45 et tout va bien !!!! Les conditions sont de plus en plus mauvaises, mais je continue.

J’arrive au 30ème km, je prends un petit coup de fatigue jusqu’au 34ème km. Puis ça repart. Je vois au loin 4 grosses bosses à franchir. Cela me démoralise, mais je ne lâche pas. Je les avale avec un peu de difficulté. Mais je les passe.

Il reste 7 km à faire. Je me prends des rafales de vent et la pluie en pleine face. C’est dur pendant 5 km. Puis on rentre dans Marseille, où on est mieux abrité. Je vois le panneau des 40 km : je me sens bien et je me lâche. Je regarde mon cardio et je vois 13 km/h. Plusieurs concurrents marchent, moi je ne lâche pas. J’arrive sur le Vieux Port et à 400m je vois l’arrivée. Je donne tout. Je franchis la ligne très heureux de ma performance en poussant un petit cri  de soulagement d’avoir tenu ce marathon. Mon entraînement a bien payé. C’est une belle expérience à vivre.

Un grand merci à Serge qui m’a permis de pouvoir réaliser ce défi.

 

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